Je n’accompagne pas pour réparer
Il y a une phrase que j’entends très souvent, presque devenue banale :
«Il faut que je travaille sur moi.»
Ou encore :
«Il faut que je règle ça chez moi.»
«Il faut que je change telle ou telle chose.»
Ces phrases sont dites avec sincérité, parfois avec courage.
Mais elles portent aussi, en filigrane, une croyance profondément ancrée :
celle qu’il y aurait quelque chose à corriger, à améliorer, à réparer, et installe une lutte intérieure silencieuse.
J’accompagne pour révéler
Je ne pars pas d’un problème à résoudre.